Je ne supporte pas ceux qui parlent, jettent un coup d'oeil pour être surs qu'on les entend, alors qu'on ne les connait pas, et malgré le regard qu'on leur jette à notre tour, continuent de parler du seul sujet dont on n'aurait pas imaginer qu'il puisse alimenter une conversation plus de 37 secondes. A l'évidence si.
J'adore le paysage vestimentaire de cette saison. Les contrastes ambulants bonnets écharpes, épaules dévoilées et aisselles au vent. Pieds dehors, pieds dedans, lunettes de soleil, parapluie.
Imbécile repoussant qui se plaint d'être poussé, pousse alors pour contribuer au pousse pousse. Pouce.
Rayon délicat qui retrace le bras, lumière adoucissante, clignement des yeux unique défaut et encore, c'est comme ça que l'on dort.
Ennui maquillé, il est l'heure, sont partis et pour un, pas pour tous, on n'ouvre pas.
Accomodation subtile chaud, froid, gauche, droite, haut, bas, interieur, extérieur, gentil soulagement de constater une certaine symétrie en soi.
Soupir agacé, elle continue sa rage rageuse, qui ne concerne qu'une semi-boucle, même pas en cuir, d'hideuses enveloppes-pieds qu'elle a payées trop cher et pas assez longtemps.
Souvenir de la déambulation au milieu des chiffres virgule 99, deux cartes et un nouveau breuvage à consommer sans péremption. Ouf.
Ce même souvenir, bousculé par celui de la pétasse-blondasse qui a voulu se la jouer finaude et est tombée bien plus bas que dessous de son ciel.
Les pavés moelleux.
Les pavés tordus.
Deux euros.
Deux euros.