Pour répondre à Romain, relis juste, il ne danse pas, c'est le mot que j'ai utilisé pour illustrer sa "chorégraphie" mais il ne danse pas...
Ensuite, c'est une bonne chose que tu le prennes pour un fou, puisque c'est exactement le cas, c'est ce que je voulais que l'on comprenne sans le lire, ni plus ni moins, puisque si je devais résumer mon histoire au complet en une phrase, ce serait les aléas de deux personnes qui s'aiment (pas forcément ed l'amour d'ailleurs) dans un hopital psychiatrique... Donc bon point...
Et il n'aime pas particulièrement la nature, mais en fait comme je pense on le comprend, il vient juste de perdre la mémoire (à l'heure où sa montre s'est arrêtée...) et du coup, il se retrouve dans un décor complêtement annodin, mais puisqu'il ne connait que lui, il ne peut que chercher à le connaitre et à le contempler comme personne ne comptemple plus rien (ou plus grand chose) aujourd'hui....
Pour Hélène, (je poste en dessous la plus longue phrase que je n'ai jamais rédigée, ça rejoint un post que tu as un peu plus loin sur le site dont j'ai ommis le titre...)
L'aimable quatre voie tout simplement puisqu'elle est venue releguer la pauvre départementale bien fatiguée...
Pour le "il n'aura réponse" c'est en fait "il n'aura aucune réponse"... je ne sais pas pourquoi le aucune s'est perdu en route, mais au moins je peux voir que tu as vraiment bien lu et je te remerci, ça me "tuch"...
Pour l'apesanteur, et oui, je pense que c'est bien à ça que servenet les pilones, à suspendre un fil,et donc lui faire contre l'effet incontrable de l'appensenteur... fonction première vue d'un personnage qui observe de façon primaire...
Merci, pour l'orthographe, je t'embauche à la fin du bouquin (donc dans 438502142 jours environ...
Je poste quelque chose qui n'a presque rien à voir, il s'agit de l'intro à ce roman (disons donc le prologue mais je n'aime pas les grands mots...) que j'ai rédigée il y a quelques mois...
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Il était une petite bourgade paisible. Sa particularité se rapportait dans le fait que jamais un fait particulier ne s’y trouvait rapporté.
Cette neurasthénie acrimonieuse – et contagieuse – qui étreignait le ménil tout entier cravachait encore davantage les jeunes, péjorant plus virulemment cette vacuité, essence même de l’être et faire rural.
Après tant de mots volontairement consignés sur ces lignes qui formulent cette introduction pittoresque de la plus ardue des manières qui soient pour repousser les plus paresseux, et introduction qui ne permet seulement que de situer confusément le milieu dans lequel évolueront par la suite les personnages qui devront être mis en scène de la manière la plus crédible qui soit de manière à ce que, construisant un récit dont l’univers sera cohérent, vous puissiez divertir vos heures moroses, noyées dans un marasme économique et télévisuel tel qu’une majorité de personnes croient encore que le gouvernement américain n’a pas aidé au bon déroulement des attentats du 11 septembre 2001 ou que les images diffusées le soir où Neil Amstrong posa le pied sur la Lune – information non vérifié, NDLA – sont bel et bien des images retransmises en direct du satellite – chose encore aujourd’hui peu réalisable – afin qu’un instant, quelques pages durant, vous oubliiez que le Front National est passé au deuxième tour des élections présidentielles françaises dès l’entrée dans le XXIème siècle, siècle des valeurs humaines, l’histoire peut débuter.
Il ne reste plus à ce stade que les personnes vraiment très courageuses, les personnes payées pour lire cet ouvrage, les personnes proches de l’auteur ou de l’éditeur, les personnes qui s’ennuient – on parle beaucoup de vous dans ce livre – et les personnes mentalement aliénées.
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Evidemment, cette intro se base davantage sur le ton humoristique... voilà. Bonne nuit à tous...
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