Illusion mécanique d'un corps en mouvement. Distendu et tordu. Qui s'efface, s'effondre se place et se replace. Se fond comme de l'acier encore une fois. Dans le décor sombre.
Maintien optique et abusif. Les tremblements lactiques sont écartés. L'apparence se fige et déjà. Les moments passés sont tous ici. Dans le moment. Celui ou le bouton s'est enclenché. Simultanément. L'interface est latérale et figée. Apparition grotesque de la chair.Trouble physique de l'ennui passé.
Encore ce même espoir. De trouble. Sans miroir. Sans voir. Peut être en comprenant un peu. La tête au bout des épaules. Les idées au bout. Aux extrêmes lointains. Les phrases s'allongent et se construisent. Le sensé est trop près. Alors. Juste vers la limite. Elle bascule. Retourne à sa ponctuation écorchée. Qui peut en dire long sur beaucoup pendant longtemps. C'est le comment du quoi du quand. Tout simplement.
Les idées face à ce vide, ce noir, ce trop plein, pas assez rempli, dégagé, épuré, épuisé, fade et coloré. Envahie de menaces. Sensible et tentée. Tout n'est pas plus que le moins. Elle écarte le plus absurde et tombe en extase devant l'insolite bizarroïde qui cherche à l'atteindre. Ce qui est trop ne lui plait plus. Trop pas comme le trop qu'elle admire.
Illusion mécanique. Douleur. Sensation. Approche. La tête au bout des mains. Encoche. Ecorche.
Elle aime aller bien. Aller devant. Ne pas ressembler à ce qui se. Définie comme. Ennuyée parce que. Perdue dans les. Plus de. C'est reparti. Elle retrouve sa cohérence. Se noie.
Part. Parce que ca devient trop. Supporter tout le poids. C'est disgracieux. C'est merveilleux. C'est mieux. De. Tout de suite. Maintenant.
Il manque où.
[la différence avec dyade, c'est qu'il n'y a pas la photo, et que les fautes de frappe ont été refrappées]