Elle écoute. Mais rien. Encore celui là bien entendu. Pour devenir sa propore disparition, sa seule destination. Mélanger un silence au bruit qu'on voudrait entendre. Il est en mode. Programmable. Avec tous les icones. La complication la rassure. Ce ne doit pas être si. L'envol rode. Elle sent qu'elle s'en va. Le moment est amusant. Parce qu'il ne faut plus avoir peur.
Elle écourte.
Ca peut durer longtemps d'attendre.
Elle réduit.
Ca peut etre long demain.
Elle minimise.
Ca peut s'étaler de relativiser.
Les ombres s'installent. Prennent la place qu'elle gardait. Le noir tout autour qui fait semblant de ne laisser aucune lumière pour lui voiler les pupilles. Tout est dans les paupières. Complices de l'obscurité qui n'est pas si sombre et vire "il y aura du vent demain" quand on s'y penche. Pas de but. Pas de lutte. Juste ce rien qui résonne. Le silence creux positionne les répercutions. Et encore déjà elle somnole.
Le passage est passé.
La transition effectuée.
Mais elle revient à elle. A déjà oublié alors qu'elle y pensait juste. Un sursaut parce qu'elle croyait tomber. Au bord d'une piscine ? Elle sait nager. C'est juste cette tangeante entre la fin qui ne peut pas arriver dans le faux, dans le vrai. La phase revient. Ce n'est qu'une petite seconde. Le passage entre 1 et 2. Puisqu'il faut être des numéros. Ne prononcez pas mon nom, je suis matriculée.
Cette fois elle est là.
La justification y est. On parle de sémantique pour avoir l'air de ne pas n'en avoir qu'un.
Ca existe, c'est vivant, mais ca ne bouge que dans l'instant.